Les peintres et Belle ile, Matisse, Monnet... les peintres actuels, Michel Trinquier, Sophie Sirot...
BELLE ILE DES PEINTRES
Les îles ont toujours fasciné les hommes "du continent", qu'elles soient grecques, écossaises ou bretonnes, car elles sont réduction du monde, fragment de terre isolée où la vie s'est installée, mais où le "hors venu" ressent de façon impérieuse combien les éléments, terre, ciel et mer sont omniprésents et dominateurs. La plus grandes des îles bretonnes, Belle-ile, est celle qui a le plus séduit les artistes, MONET, MATISSE, VASARELY, BAZAINE, entre autres, en sont les garants.
Je suis installé dans un tout petit hameau de Belle-Île, je travaille beaucoup, l’endroit est très beau mais très sauvage, mais la mer est incomparablement belle et accompagnée de rochers fantastiques. Du reste l’endroit s’appelle la mer sauvage. Claude Monet, Belle-Ile en Mer, 1886
MONET Une écrasante majorité d'oeuvres inspirées de Belle-Ile est formée de paysages souvent vides d'humanité, les peintres ont peu regardé les hommes de cette ile, c'est que la nature y est trop grande, trop omniprésente. Un seul Bellilois passé à la postérité, et grace à Monet, c'est POLY, et il a fallut une journée de pluie tenace qui empêcha le peintre d'aller sur ces motifs habituels, pour qu'il fasse une "bonne pochade ressemblante" de cet ancien matelot devenu homardier.
La lumière et les ciels La Bretagne a son côté intime et fin qu’il faut pouvoir pénétrer sa lumière est particulièrement argentée, et ses ciels sont de nacres. Aussi il faut observer beaucoup avant de travailler et revenir plusieurs années de suite pour se pénétrer du caractère du pays. Henri Matisse. Belle-Ile, été 1896.
Dans mon village se trouve un peintre et ami, Michel TRINQUIER, d'origine Avignonaise, il a décidé de s'installer à Belle Ile. N'hésitez pas à aller admirer son travail.
L'univers poétique de SOPHIE SIROT se nourrit de balades à Belle-Île-en-Mer. Dans ses toiles, des silhouettes de femmes aux regards éternellement tournés vers la mer vous étonneront. Le monde de Sophie dégage une atmosphère de langueur et de charme propice aux flâneries mélancoliques et romantiques
John-Peter Russell (1858-1930), d’origine australienne, surnommé « le disciple de la couleur pure », tombe sous le charme de Belle-Ile-en-Mer (56), en 1883. Elle comblera pendant 20 ans sa quête de lumière et de couleur absolue.